Je les détestes comme ils me déteste, je vous déteste comme vous allez me détester, vous allez les détester comme ils vous déteste déjà.
Vous connaissez ce sentiment, celui qu'on appelle la haine, et bien moi cette chose enveloppe tout mon corps. Elle s'est déposée sur chaque partie de mon être comme une maladie qui ne préviens pas mais qui grandit au fil du temps jusqu'à atteindre un point de non retour. J'éprouve une haine totale envers ce monde, j'en suis venue à détester tout et tout le monde et dorénavant plus rien ne semble m'atteindre. Ce que je ressens ce matin, et bien rien, sauf une grande indifférence. Je suis la, dans mon lit et le réveil semble sonner depuis une bonne quinzaine de minutes mais je reste ainsi, étendus sur mon matelas à 2000 dollars, les yeux scrutant le plafond, le regard plongé dans le vide, et l'esprit dénué de toute réaction. Je crois que j'ai atteint un stade ou plus rien ne pourra me faire plus de mal que ce que j'ai déjà vécu, et ce en un peu plus de 17 ans. Ma quiétude prend évident fin sous les cris stridents de ma belle mère qui me rappelle à la réalité, celle dont j'ai pris l'habitude de m'éloigné un peu plus chaque jours.
...: entant en trombe dans la chambre Lève toi ! N'imagine que tu vas passer ta journé à ne rien faire dans ma maison.
...: balançant le réveil dans sa direction Casse toi d'ici Amanda!
Amanda: l'évitent de justesse Je te prierai de changer de langage lorsque tu t'adresse à moi Elvira, et entend moi bien, ne recommence jamais ce que tu viens de faire ou je te met à la porte de cette maison.
Elvira: Se levant brusquement Tant mieux comme sa je serai plus obligée de voir ta salle gueule!
Amanda: S'avançant vers Elvira Tu vas le regretter jeune fille!
Elvira: Partant en courant C'est sa!
Dans ce genre de situation je cours m'enfermer dans ma salle de bain, et la laisse tambouriné comme une hystérique à la porte. Je n'écoute pas ce qu'elle me dit et file immédiatement sous la douche. Plutôt crever que de passer une journée de plus enfermé dans cette maison avec elle. Une fois prête je sors et vérifie discrètement que la vois est libre, inutile de subir une nouvelle confrontation avec cette pimbêche. Je dévale alors les escaliers de marbre si chèrs à ma connasse de belle mère et m'aprète claquer la porte d'entrée de son immense villa.
...: Sortant son nez du journal, une tasse de café à la main Alors prête pour ta première journée au lycée d'Harbor?
Aaron, mon soit disant demi frère. C'est qu'il aurait presque réussi à me faire peur ce con. Pour toute réponse je lui adresse un rire dénué de joie dont j'améliore la recette un peu plus chaque jours
Aaron: M'adressant un grand sourire T'en fait pas ptite s½ur je suis sur que sa vas bien se passer!
Ptite s½ur, laisser moi rire! Hey mec, je te connais pas, pour moi t'es pas mon frère t'es rien d'ailleurs!
Je ne daigne même pas lui répondre et claque la porte comme je l'avais prévus. Avec un peu plus d'entrain je crois même que j'aurais réussi à briser les carreaux, à ma plus grande joie, mais il n'en n'est rien. Je me dirige vers le garage et en ressort avec ma moto, celle que mon pseudo frère m'a léguer comme cadeau de bienvenue. Je voulais refusé mais le problème était que j'ai toujours rêver d'en avoir une, donc j'ai accepter. Aaron est très gentil avec moi, d'ailleurs c'est sûrement la personne la plus généreuse que j'ai rencontré de toute ma vie. Mais je ne l'aime pas, parce que moi Elvira Laurenz, je n'aime personne, car j'ai compris que le genre humain ne méritait plus que je daigne m'y intéresser et je ne sais même pas comment je fais pour me supporter moi-même. Je démarre en trombe et roule à vive allure en direction du lycée. Si vous saviez à quelle point j'aimerai me planter juste pour ne pas devoir être obligée d'y aller, mais je ne m'y risque pas. Cette moto me semble trop précieuse pour être affligée de la sorte. Me faulfillant aisément entre les voitures, j'arrive à éviter d'être bloquer dans les embouteillages, ce qui m'aurai agacé au plus au point, et arrive en une dizaine de minutes à destination, non s'en manquer de foncer droit dans une porshe décapotable rouge. Mon dieu, je sens que je vais vomir. Je n'ai même pas ôter mon casque que je sens déjà l'odeur des petit bourgeois prétentieux à papa et maman hautement friqués. Je me gare rapidement sur le parking, range mon casque et attrape mon sac. C'est dans ces instants la que j'aimerai être une terroriste, quand je vois tous ces regard se poser sur moi, me détaillant des pieds à la tête, j'ai déjà envie de tous les exploser.
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... : s'énervant Ethan, tu veux bien avancer plus vite, je ne veux pas être en retard.
Ethan: klaxonnant une énième fois Kate, comment veut-tu que j'avance plus vite alors qu'on est coincés dans les embouteillages?
Kate: se mettant sur gloss sur les lèvres J'en sais rien, débrouille toi, mais fait quelque chose, je dois absolument voir Max avant le début des cours.
Ethan: exaspéré Tu as toute la journée pour le voir Kate.
Kate: C'est important, je dois absolument lui parler, tu peux comprendre, non?
Ethan: Tu compte le larguer?
Kate: Bien sur que non! Laisse tomber, tu comprend rien de toute manière.
Ethan: Comprendre quoi, Kate, Sa fait six mois que tu vis chez moi et je n'ai jamais réussi à te comprendre, parfois je comprend pourquoi les parents t'on envoyer à Los Angeles.
Kate: s'énervant Tu insinue quoi la?
Ethan: Rien, juste que tu pourrais faire des efforts pour te plaindre un peu moins, tu mène une existence parfaite, tu as tout pour être heureuse et tu es bien mieux ici qu'à New York et parfois j'ai le sentiment que rien de tous ce que tu as la chance d'avoir ne te fais plaisir.
Kate: Tu te trompe!
La jeune fille décida de couper court à la discussion frère s½ur et déposa ses nouvelles lunettes de soleil Gucci sur son nez. Kate vivait chez Ethan depuis environ six mois, leurs parents étant souvent absent de New York ils avait alors décider qu'elle retournerait vivre à Los Angeles finir le lycée. La famille Parker avait quitter la cité des anges il y a huit ans pour rejoindre la grosse pomme, capitale mondiale de la mode. A l'époque Kate, agée de neuf ans n'avait eu d'autre choix que de suivre ses parents, dirigeants d'un influent magasine de mode. Ethan avait dix huit ans et souhaitait rester à Los Angeles afin de finir son cursus universitaire, le jeune homme avait toujours voulu devenir professeur d'histoire, au grand dam de ses parents qui n'avait jamais accepter son choix. Ethan et Kate avait donc grandit loin l'un de l'autre et le jeune homme regrettait de ne pas avoir été suffisamment présent pour sa s½ur, qui fit pourri gâté à l'extrême par leur parents.
Ethan: se retournant Oh putain!
Kate sans un regard pour son frère Quoi?
Ethan: se garant sur le parking du lycée Une moto a failli nous rentrer dedans.
Kate: s'admirant dans le rétroviseur Et alors, t'a qu'à mieux conduire. Bon moi c'est pas que je m'ennuis avec toi mais j'ai plein de choses à faire, on ve voit tout à l'heure.
Ethan: se dirigent vers l'établissement Et ne profite pas du fait que je sois ton frère pour arriver en retard à mon cours!
Kate: l'écoutant à peine Ouais, ouais!
Kate avança en direction d'un groupe de personnes toute aussi riches et populaires les unes que les autres, mais parmi elles se distinguait une fille et pas n'importe laquelle, il s'agissait de Brittany Woodland richissime héritière d'un empire de joaillerie tenue par ses parents. Kate et Brittany était meilleures amies depuis le bac à sable et suscitaient toute les deux l'admiration des filles de leur entourages. Elles étaient belles, riches, populaires et sortaient avec les plus beau garçons de l'établissement qui plus est étaient de bon partis, Max Summers et Michael Miller, le capitaine de l'équipe de football du lycée. A eux quatre ils formaient un magnifique tableau dénué de toute imperfection.
... : accourant vers la jolie brune Kate, ma chérie! J'ai cru que tu ne viendrais pas aujourd'hui!
Kate : serrant son amie dans les bras Je me suis retrouvée bloquer parmi les embouteillages à supporter les remarques d'Ethan, l'horreur! Sinon t'a fait quoi ce week end?
... : On est allés à Las Vegas avec Michael, on à fait la fête tout le week end, c'est dommage que tu n'es pas pu venir avec nous.
Kate: regardant autour d'elle Mon frère n'a pas voulu. Dit-moi Brittany, ou est Max?
Brittany: indiquant du bras Il est juste derrière, il discute avec Michael.
Kate: souriant Ok, je vais le voir, il faut que je lui parle.
Brittany: exaspéré Ne me dis pas que tu lui a toujours rien dit?
Kate: baissant les yeux On annonce pas ce genre de chose comme on parle de la pluie et du beau Brit!
Brittany: Tu ne vas pas pouvoir lui le cacher éternellement!
Kate se dirigea vers son petit ami qui semblait en grande discussion avec Michael. Le jeune homme la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement.
Max: Tu m'a manqué ma puce, j'ai essayé de te joindre tout le week end mais ton portable était éteint, et hier je suis passé chez toi mais ton frère m'a dit que tu n'était pas la, tout vas bien?
Michael: tapant l'épaule de Max et ébouriffant les cheveux de Kate Bon moi je vous laisse!
Kate: Hey! Oui euh, oui je, tout vas bien, je voulais justement t'en parler mon c½ur.
Max: Si tu veux bien on en parlera un peu plus tard, je dois me rendre chez le proviseur la, j'avais presque oublié.
Kate l'embrassant d'accord pas de problème.
Kate resta ainsi sans bougé, le regardant s'éloigné vers l'établissement. Combien de temps encore allait -elle attendre avant de lui le dire. Elle ne savait pas comment faire. La jeune fille était vraiment amoureuse de Max, un mystérieux jeune homme fraîchement débarqué de New York, fait qui n'avait fait que les rapprocher. Max avait le don d'apaiser les colères et caprices de Kate et cette dernière lui faisait voir la vie sereinement.
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Un jeune homme de 17 ans prénommé Peter pénétrait dans le pensionnat du lycée d'Harbor. Il grimpa les escaliers et il ne lui fallut qu'à peine trente secondes pour atteindre le deuxième étage, ou se situait la chambre de Mégane, sa meilleure amie. Il frappa trois coup mais voyant que personne ne venait lui ouvrir Peter décida d'entrer. Mégane dormais profondément et n'avais pas entendu sa présence. Le jeune homme eu alors une idée, il alla dans la salle de bain se servir un verre d'eau et revint discrètement près du lit de Mégane, puis il jeta le contenu sur le visage de la petite blonde.
Mégane: hurlant Non mais sa vas pas, t'es complètement dingue ou quoi?
Peter: Riant aux éclats Ba ou quoi, même si je ne vois pas de quoi il s'agit!
Mégane: sortant du lit C'est sa! Fou toi de moi tant que t'y est!
Peter: riant de plus belle Oh je vois que ma petite méganouchinette est susceptible le matin!
Mégane: Ferme là! C'est que t'as le don de m'énerver toi! Quel heure il est?
Peter: Et bien je crois que tu as intérêt de te dépêcher car les cours commencent dans un quart d'heure!
Mégane: courant dans toute la pièce à la recherche de ses vêtements J'ai vraiment la poisse, pourquoi faut-il toujours que ce genre de choses n'arrive qu'à moi?
Peter était mort de rire, ce petit bout de femme était son petit rayon de soleil qui illuminait ses journés au lycée. Mégane était une des rares élèves boursière du prestigieux établissement d'Harbor. La jeune fille intelligente et débrouillarde avait facilement réussi à intégré ce lycée grâce à un parcours scolaire des plus exemplaires. Elle donnait des cours de tutorat aux élèves en difficultés et c'était de cette manière qu'elle et Peter s'étaient connus pour ne plus se lâcher. Mégane n'a pas d'amis à part Peter, le fait est que en plus d'être timide et réservée, la jeune fille est boursière et provient d'une famille modeste, en conséquence les autres la snobbe, se moque d'elle et des vêtements qu'elle porte. Peter, lui, est un garçon solitaire détestant le pouvoir que l'argent exerce sur les gens. Pourtant le jeune homme provient d'une riche famille, son père étant le détenteur d'un empire automobile très coté en bourse. Passionné de cinéma, il rêve de devenir acteur et fait donc partit de la troupe de théâtre du lycée, ce qui lui vaut pas mal de moquerie de la part de ses camarades, en plus de fréquenter Mégane. Mais ce charmant jeune homme se moque bien de ce qu'on peut penser de lui, pour lui l'essentiel est de vivre en harmonie avec soi-même et les gens qu'il aime.
Peter: Criant Dépèche toi chouchou, les cours débutent dans moins de trois minutes!
Mégane: essouflé Je, je suis prète! Souriant On peut y aller!
Ils dévalèrent les escaliers et partirent en courant en vers le lycée. Leur premier cours était Histoire, une matière que Mégane affectionnait tout particulièrement, de plus le prof était super cool et très mignon selon la jeune fille. Si seulement, Kate, Brittany, Max et Michael n'était pas dans la même classe, les choses auraient été plus faciles pour Mégane et Peter. Le charmant tableau, comme ils aimaient les appeler leur menait la vie dure. Mais Peter et Mégane étaient sur d'une chose, tant qu'il resteraient ensemble, tout irait bien.
Hey la populasse! Petit début pour commencer, on apprend pas énormémént de chose mais je commence par présenter mes personnages, j'èspère que sa vous plait et j'aimerais avoir votre avis et si possible expressif!
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