Hell-ParadiZZZ ' Casting

                                                                    Hell-ParadiZZZ ' Casting


Kristen Bell as Elvira Laurenz
Chad Michael Murray as Aaron James
Sophia Bush as Kate Parker
Jensen Ackles as Ethan Parker
Danneel Harris as Holly Banks
Milo Ventimiglia as Peter Norton
Hayden Panettiere as Megane Boone
Tom Welling as Max Summers
Leighton Meesters as Brittany Woodland
Wentworth Miller as Michael Miller






Nous sommes en Octobre 2008, Elvira Laurenz aura bientôt 17 ans. Des souvenirs, elle en a à la pelle et pas vraiment des bons. Elvira n'a jamais été une enfant facile, n'écoutant jamais sa mère qui subvenait seule à leurs besoins, la jeune fille à grandit au coté des caïds de son quartier, dans une banlieue parisienne, qualifié comme dangereuse par les médias. Drogues, alcools, bagarres ont rythmés sont quotidien et cette jolie petite blonde a cumulé plus aisément les séjours en prison que les bonnes notes. Elvira n'aime pas l'école, d'ailleurs Elvira n'aime pas grand choses. Elle veut juste qu'on la laisse tranquille, comme tout adolescente en crise. Pourtant c'est une jeune fille intelligente dont le QI est plus élevé que la moyenne. Un jour sa vie à basculé, alors qu'elle rentrait chez elle après une bonne et énième défonce, Elvira retrouve sa mère assassiné d'une quarantaine de coup de couteau. Contre son gré, elle part vivre chez un père qu'elle ne connaît pas à Los Angeles, découvre l'existence de son demi frère Aaron, un surfeur très célèbre et d'une belle mère friquée et machiavélique. Un changement radicale d'univers s'annonce.






# Posté le lundi 21 juillet 2008 22:06

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 19:36

chapter one - episode one - part one " I hate every peoples around me "

chapter one - episode one - part one  " I hate every peoples around me "
Je les détestes comme ils me déteste, je vous déteste comme vous allez me détester, vous allez les détester comme ils vous déteste déjà.

Vous connaissez ce sentiment, celui qu'on appelle la haine, et bien moi cette chose enveloppe tout mon corps. Elle s'est déposée sur chaque partie de mon être comme une maladie qui ne préviens pas mais qui grandit au fil du temps jusqu'à atteindre un point de non retour. J'éprouve une haine totale envers ce monde, j'en suis venue à détester tout et tout le monde et dorénavant plus rien ne semble m'atteindre. Ce que je ressens ce matin, et bien rien, sauf une grande indifférence. Je suis la, dans mon lit et le réveil semble sonner depuis une bonne quinzaine de minutes mais je reste ainsi, étendus sur mon matelas à 2000 dollars, les yeux scrutant le plafond, le regard plongé dans le vide, et l'esprit dénué de toute réaction. Je crois que j'ai atteint un stade ou plus rien ne pourra me faire plus de mal que ce que j'ai déjà vécu, et ce en un peu plus de 17 ans. Ma quiétude prend évident fin sous les cris stridents de ma belle mère qui me rappelle à la réalité, celle dont j'ai pris l'habitude de m'éloigné un peu plus chaque jours.

...: entant en trombe dans la chambre Lève toi ! N'imagine que tu vas passer ta journé à ne rien faire dans ma maison.

...: balançant le réveil dans sa direction Casse toi d'ici Amanda!

Amanda: l'évitent de justesse Je te prierai de changer de langage lorsque tu t'adresse à moi Elvira, et entend moi bien, ne recommence jamais ce que tu viens de faire ou je te met à la porte de cette maison.

Elvira: Se levant brusquement Tant mieux comme sa je serai plus obligée de voir ta salle gueule!

Amanda: S'avançant vers Elvira Tu vas le regretter jeune fille!

Elvira: Partant en courant C'est sa!

Dans ce genre de situation je cours m'enfermer dans ma salle de bain, et la laisse tambouriné comme une hystérique à la porte. Je n'écoute pas ce qu'elle me dit et file immédiatement sous la douche. Plutôt crever que de passer une journée de plus enfermé dans cette maison avec elle. Une fois prête je sors et vérifie discrètement que la vois est libre, inutile de subir une nouvelle confrontation avec cette pimbêche. Je dévale alors les escaliers de marbre si chèrs à ma connasse de belle mère et m'aprète claquer la porte d'entrée de son immense villa.

...: Sortant son nez du journal, une tasse de café à la main Alors prête pour ta première journée au lycée d'Harbor?

Aaron, mon soit disant demi frère. C'est qu'il aurait presque réussi à me faire peur ce con. Pour toute réponse je lui adresse un rire dénué de joie dont j'améliore la recette un peu plus chaque jours

Aaron: M'adressant un grand sourire T'en fait pas ptite s½ur je suis sur que sa vas bien se passer!

Ptite s½ur, laisser moi rire! Hey mec, je te connais pas, pour moi t'es pas mon frère t'es rien d'ailleurs!
Je ne daigne même pas lui répondre et claque la porte comme je l'avais prévus. Avec un peu plus d'entrain je crois même que j'aurais réussi à briser les carreaux, à ma plus grande joie, mais il n'en n'est rien. Je me dirige vers le garage et en ressort avec ma moto, celle que mon pseudo frère m'a léguer comme cadeau de bienvenue. Je voulais refusé mais le problème était que j'ai toujours rêver d'en avoir une, donc j'ai accepter. Aaron est très gentil avec moi, d'ailleurs c'est sûrement la personne la plus généreuse que j'ai rencontré de toute ma vie. Mais je ne l'aime pas, parce que moi Elvira Laurenz, je n'aime personne, car j'ai compris que le genre humain ne méritait plus que je daigne m'y intéresser et je ne sais même pas comment je fais pour me supporter moi-même. Je démarre en trombe et roule à vive allure en direction du lycée. Si vous saviez à quelle point j'aimerai me planter juste pour ne pas devoir être obligée d'y aller, mais je ne m'y risque pas. Cette moto me semble trop précieuse pour être affligée de la sorte. Me faulfillant aisément entre les voitures, j'arrive à éviter d'être bloquer dans les embouteillages, ce qui m'aurai agacé au plus au point, et arrive en une dizaine de minutes à destination, non s'en manquer de foncer droit dans une porshe décapotable rouge. Mon dieu, je sens que je vais vomir. Je n'ai même pas ôter mon casque que je sens déjà l'odeur des petit bourgeois prétentieux à papa et maman hautement friqués. Je me gare rapidement sur le parking, range mon casque et attrape mon sac. C'est dans ces instants la que j'aimerai être une terroriste, quand je vois tous ces regard se poser sur moi, me détaillant des pieds à la tête, j'ai déjà envie de tous les exploser.



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... : s'énervant Ethan, tu veux bien avancer plus vite, je ne veux pas être en retard.

Ethan: klaxonnant une énième fois Kate, comment veut-tu que j'avance plus vite alors qu'on est coincés dans les embouteillages?

Kate: se mettant sur gloss sur les lèvres J'en sais rien, débrouille toi, mais fait quelque chose, je dois absolument voir Max avant le début des cours.

Ethan: exaspéré Tu as toute la journée pour le voir Kate.

Kate: C'est important, je dois absolument lui parler, tu peux comprendre, non?

Ethan: Tu compte le larguer?

Kate: Bien sur que non! Laisse tomber, tu comprend rien de toute manière.

Ethan: Comprendre quoi, Kate, Sa fait six mois que tu vis chez moi et je n'ai jamais réussi à te comprendre, parfois je comprend pourquoi les parents t'on envoyer à Los Angeles.

Kate: s'énervant Tu insinue quoi la?

Ethan: Rien, juste que tu pourrais faire des efforts pour te plaindre un peu moins, tu mène une existence parfaite, tu as tout pour être heureuse et tu es bien mieux ici qu'à New York et parfois j'ai le sentiment que rien de tous ce que tu as la chance d'avoir ne te fais plaisir.

Kate: Tu te trompe!

La jeune fille décida de couper court à la discussion frère s½ur et déposa ses nouvelles lunettes de soleil Gucci sur son nez. Kate vivait chez Ethan depuis environ six mois, leurs parents étant souvent absent de New York ils avait alors décider qu'elle retournerait vivre à Los Angeles finir le lycée. La famille Parker avait quitter la cité des anges il y a huit ans pour rejoindre la grosse pomme, capitale mondiale de la mode. A l'époque Kate, agée de neuf ans n'avait eu d'autre choix que de suivre ses parents, dirigeants d'un influent magasine de mode. Ethan avait dix huit ans et souhaitait rester à Los Angeles afin de finir son cursus universitaire, le jeune homme avait toujours voulu devenir professeur d'histoire, au grand dam de ses parents qui n'avait jamais accepter son choix. Ethan et Kate avait donc grandit loin l'un de l'autre et le jeune homme regrettait de ne pas avoir été suffisamment présent pour sa s½ur, qui fit pourri gâté à l'extrême par leur parents.

Ethan: se retournant Oh putain!

Kate sans un regard pour son frère Quoi?

Ethan: se garant sur le parking du lycée Une moto a failli nous rentrer dedans.

Kate: s'admirant dans le rétroviseur Et alors, t'a qu'à mieux conduire. Bon moi c'est pas que je m'ennuis avec toi mais j'ai plein de choses à faire, on ve voit tout à l'heure.

Ethan: se dirigent vers l'établissement Et ne profite pas du fait que je sois ton frère pour arriver en retard à mon cours!

Kate: l'écoutant à peine Ouais, ouais!

Kate avança en direction d'un groupe de personnes toute aussi riches et populaires les unes que les autres, mais parmi elles se distinguait une fille et pas n'importe laquelle, il s'agissait de Brittany Woodland richissime héritière d'un empire de joaillerie tenue par ses parents. Kate et Brittany était meilleures amies depuis le bac à sable et suscitaient toute les deux l'admiration des filles de leur entourages. Elles étaient belles, riches, populaires et sortaient avec les plus beau garçons de l'établissement qui plus est étaient de bon partis, Max Summers et Michael Miller, le capitaine de l'équipe de football du lycée. A eux quatre ils formaient un magnifique tableau dénué de toute imperfection.

... : accourant vers la jolie brune Kate, ma chérie! J'ai cru que tu ne viendrais pas aujourd'hui!

Kate : serrant son amie dans les bras Je me suis retrouvée bloquer parmi les embouteillages à supporter les remarques d'Ethan, l'horreur! Sinon t'a fait quoi ce week end?

... : On est allés à Las Vegas avec Michael, on à fait la fête tout le week end, c'est dommage que tu n'es pas pu venir avec nous.

Kate: regardant autour d'elle Mon frère n'a pas voulu. Dit-moi Brittany, ou est Max?

Brittany: indiquant du bras Il est juste derrière, il discute avec Michael.

Kate: souriant Ok, je vais le voir, il faut que je lui parle.

Brittany: exaspéré Ne me dis pas que tu lui a toujours rien dit?

Kate: baissant les yeux On annonce pas ce genre de chose comme on parle de la pluie et du beau Brit!

Brittany: Tu ne vas pas pouvoir lui le cacher éternellement!

Kate se dirigea vers son petit ami qui semblait en grande discussion avec Michael. Le jeune homme la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement.

Max: Tu m'a manqué ma puce, j'ai essayé de te joindre tout le week end mais ton portable était éteint, et hier je suis passé chez toi mais ton frère m'a dit que tu n'était pas la, tout vas bien?

Michael: tapant l'épaule de Max et ébouriffant les cheveux de Kate Bon moi je vous laisse!

Kate: Hey! Oui euh, oui je, tout vas bien, je voulais justement t'en parler mon c½ur.

Max: Si tu veux bien on en parlera un peu plus tard, je dois me rendre chez le proviseur la, j'avais presque oublié.

Kate l'embrassant d'accord pas de problème.

Kate resta ainsi sans bougé, le regardant s'éloigné vers l'établissement. Combien de temps encore allait -elle attendre avant de lui le dire. Elle ne savait pas comment faire. La jeune fille était vraiment amoureuse de Max, un mystérieux jeune homme fraîchement débarqué de New York, fait qui n'avait fait que les rapprocher. Max avait le don d'apaiser les colères et caprices de Kate et cette dernière lui faisait voir la vie sereinement.


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Un jeune homme de 17 ans prénommé Peter pénétrait dans le pensionnat du lycée d'Harbor. Il grimpa les escaliers et il ne lui fallut qu'à peine trente secondes pour atteindre le deuxième étage, ou se situait la chambre de Mégane, sa meilleure amie. Il frappa trois coup mais voyant que personne ne venait lui ouvrir Peter décida d'entrer. Mégane dormais profondément et n'avais pas entendu sa présence. Le jeune homme eu alors une idée, il alla dans la salle de bain se servir un verre d'eau et revint discrètement près du lit de Mégane, puis il jeta le contenu sur le visage de la petite blonde.

Mégane: hurlant Non mais sa vas pas, t'es complètement dingue ou quoi?

Peter: Riant aux éclats Ba ou quoi, même si je ne vois pas de quoi il s'agit!

Mégane: sortant du lit C'est sa! Fou toi de moi tant que t'y est!

Peter: riant de plus belle Oh je vois que ma petite méganouchinette est susceptible le matin!

Mégane: Ferme là! C'est que t'as le don de m'énerver toi! Quel heure il est?

Peter: Et bien je crois que tu as intérêt de te dépêcher car les cours commencent dans un quart d'heure!

Mégane: courant dans toute la pièce à la recherche de ses vêtements J'ai vraiment la poisse, pourquoi faut-il toujours que ce genre de choses n'arrive qu'à moi?

Peter était mort de rire, ce petit bout de femme était son petit rayon de soleil qui illuminait ses journés au lycée. Mégane était une des rares élèves boursière du prestigieux établissement d'Harbor. La jeune fille intelligente et débrouillarde avait facilement réussi à intégré ce lycée grâce à un parcours scolaire des plus exemplaires. Elle donnait des cours de tutorat aux élèves en difficultés et c'était de cette manière qu'elle et Peter s'étaient connus pour ne plus se lâcher. Mégane n'a pas d'amis à part Peter, le fait est que en plus d'être timide et réservée, la jeune fille est boursière et provient d'une famille modeste, en conséquence les autres la snobbe, se moque d'elle et des vêtements qu'elle porte. Peter, lui, est un garçon solitaire détestant le pouvoir que l'argent exerce sur les gens. Pourtant le jeune homme provient d'une riche famille, son père étant le détenteur d'un empire automobile très coté en bourse. Passionné de cinéma, il rêve de devenir acteur et fait donc partit de la troupe de théâtre du lycée, ce qui lui vaut pas mal de moquerie de la part de ses camarades, en plus de fréquenter Mégane. Mais ce charmant jeune homme se moque bien de ce qu'on peut penser de lui, pour lui l'essentiel est de vivre en harmonie avec soi-même et les gens qu'il aime.

Peter: Criant Dépèche toi chouchou, les cours débutent dans moins de trois minutes!

Mégane: essouflé Je, je suis prète! Souriant On peut y aller!

Ils dévalèrent les escaliers et partirent en courant en vers le lycée. Leur premier cours était Histoire, une matière que Mégane affectionnait tout particulièrement, de plus le prof était super cool et très mignon selon la jeune fille. Si seulement, Kate, Brittany, Max et Michael n'était pas dans la même classe, les choses auraient été plus faciles pour Mégane et Peter. Le charmant tableau, comme ils aimaient les appeler leur menait la vie dure. Mais Peter et Mégane étaient sur d'une chose, tant qu'il resteraient ensemble, tout irait bien.





Hey la populasse! Petit début pour commencer, on apprend pas énormémént de chose mais je commence par présenter mes personnages, j'èspère que sa vous plait et j'aimerais avoir votre avis et si possible expressif!




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# Posté le jeudi 07 août 2008 15:59

Modifié le mercredi 27 août 2008 19:51

chapter one - episode one - part two " Don' try to tell me what to do "

chapter one - episode one - part two  " Don' try to tell me what to do "
C'est bien ce que je pensais, j'ai l'impression que mes pires cauchemars prennent formes en passant la grille de l'établissement. Il se trouve que comme je le redoutais évidemment j'ai atterris dans un lycée pour fils et filles de multis millionnaires si ce n'est plus. Un immense château s'impose devant moi et j'ai l'impression de me retrouver dans les contes de fées que me racontait ma mère lorsque j'étais enfant, soit un tissu de mensonge, car je ne suis pas une princesse, car le prince charmant n'existe pas et encore moins les contes de fées. En grandissant je me suis toujours demandée quel était l'intérêt de raconter aux gosses ce genre d'histoire, parce que la réalité est bien plus cruelle. Mes yeux sont éblouis dans le mauvais sens du terme alors je décide de me planquer derrière mes ray-ban et d'inonder mon ouie d'une bonne musique, dans l'espoir qu'un sens en atténuera un autre et surtout pour me donner une once de courage. Mon périple commence chez le proviseur, chez qui je me dirige à reculons, l'autorité n'ayant jamais été mon fort, je commence déjà à prendre sur moi afin d'éviter de faire un scandale à peine arriver. Je pénètre alors dans le temple du luxe et de la démesure, je ne peut m'empêcher d'halluciner. Le secrétariat m'indique rapidement le chemin de ma destination et je me retrouve quelques minutes plus tard, non sans avoir pris un ascenseur de la taille mon ancien appartement, au quatrième étage à devant une porte en bois massif. J'hésite plusieurs secondes avant de frapper mais le fait est que maintenant je ne peut plus vraiment reculer alors je m'exécute.

... : Entrer!

Pénétrant dans l'antre du diable, je suis bizarrement surprise de découvrir une décoration plutôt sobre, voir carrément pauvre, il faut croire que j'avais commencer à m'habituer au luxe de ma nouvelle vie.

... : sans relever la tête de ses papier Mademoiselle Laurenz, je vous attendais!

Elvira: surprise Comment saviez-vous ...

... : Relevant la tête et l'interrompant Je sais certainement plus de choses sur vous que vous-même. Marquant une pause Je suis Hugh Laurie, proviseur du lycée d'Harbor Asseyez- vous, s'il vous plait.

Sa commence bien, vous voyez, j'arrive à m'attirer des ennuis sans même avoir ouvert la bouche.

Mr Laurie : Balançant une boulette de papier à la poubelle Rassurer vous, je ne suis pas la pour vous faire la morale, bien qu'ayant lu votre dossier, je me fiche royalement de votre passé, ce qui m'intéresse c'est plutôt votre avenir ici à Harbor.

Blablabla, je feins d'écouter son discours, un peu comme s'il parlait pour ne dire. Aucune expression ne s'affiche sur mon visage , il me fixe cherchant à déceler un genre de réaction de ma part. Mon vieux, tu sais quoi la mayonnaise ne prend pas avec moi, tu pourra me raconter tous ce que tu veux non seulement je m'en fou royalement mais en plus je ferai exactement tous le contraire de ce que tu me diras, par pur esprit de contradiction.

Mr Laurie : basculant en arrière sur son fauteuil Voilà pourquoi je ne vous impose aucune règle, j'estime à l'heure actuelle que vous êtes assez grande pour vous gérer seule. Vos problèmes, je m'en fou, votre vie privée, je m'en fou, vos résultats scolaires, je m'en fou. Pour tout vous dire je me fiche complètement de qui vous êtes et de ce que vous faites, ce qui m'occupe c'est de voir comment vous allez évoluer car étant donner que l'acceptation de l'autorité vous fait défaut, les limites vous allez vous les imposer toute seule car croyez moi, ici vous n'aurez pas le choix.

Je reste béat, la bouche entre ouverte, j'ai jamais entendus un discours pareil venant d'un chef d'établissement scolaire. Toujours assis devant moi, il se penche en avant tout en joignait ses deux mains puis se racle bruyamment la gorge en me fixant droit dans les yeux.

Mr Laurie: Et bien mademoiselle Laurenz, vous n'avez rien à ajouter?

Elvira: Sourire sadique Pour quoi faire, vous avez déjà tout dit et puis sa vous ferai bien trop plaisir je crois.

Mr Laurie: En effet! Vous avez parfaitement raison! Voiçi vos livre et votre pass, il vous servira partout ou vous vous rendrez à travers cet établissement. Se levant et haussant la voix Vous pouvez entrer Mr Summers!

Un beau brun au sourire charmeur entra dans le bureau de Mr Laurie.

Max: Bonjour Mr le proviseur.

Mr Laurie: Se levant Maxime, je vous présente Elvira Laurenz, une nouvelle élève. Etant donné que vous êtes président des élèves et délégué de classe je vous laisse le soin de vous occuper d'elle afin que son intégration au sein de cette école se fasse pour le mieux. Je compte sur vous.

Max: Bien Mr le Proviseur.

Regarder moi ce guignol, un vrai larbin, hors de question que je passe ma journée avec sa.

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Comme chaque jours, les élèves pénétraient bruyamment dans leur salle de cours. La classe d'histoire se situait au dernier étage, fait qui servait d'excuse aux lycéens qui arrivaient en retard. Kate pénétra dans la salle accompagnée par Brittany et Michael, et ces derniers s'installèrent à leur place habituelle. Le prof n'était pas encore la, ce qui leur laissaient encore quelque minutes pour discuter

Brittany: Murmurant Hey, Kate faut que tu gère pour le prochain devoir, sérieusement, si je n'obtient pas minimum un B, ma mère me confisque ma voiture, tu comprend?

Kate: Répliquant Brit, c'est pas évident, je t'ai déjà dit que mon frère planquait les sujets dans un coffre fermé à clé, il me connaît trop, il sait parfaitement de quoi je suis capable!

Brittany: Regard de chien battu Aller! S'il te plait! Fait une effort, essais! Je sais pas moi profite du moment ou il prend sa douche pour prendre ses clés, il faut absolument que je réussisse ce devoir.

Kate: soupirant C'est bien parce que t'es ma meilleure amie salle pouffiasse! Mais je te garantit rien. Par contre si sa marche, je veux ton sac Gucci modèle unique, c'est sa ou rien.

Brittany: hésitante Ok, t'as gagné!

Kate: Grand sourire Je gagne toujours ma chérie! Changeant de sujet Mon dieu regarde moi sa, mini-clown et sont gigollo le retour!

C'est essoufflée, que Mégane et Peter franchirent le seuil de la salle de cours. Immédiatement, ils essuyèrent les regards moqueurs et haineux de la part de leurs camarades, en particulier provenant de Kate, Brittany et Michael. Mais les deux comparses ne prêtèrent guère attention à eux.

Mégane: Murmurant Ouf, Ethan n'est pas encore arriver. Relevant la tête Et mince, Peter, il y a plus de place devant, on ne va pas pouvoir être ensemble!

Peter: Ironiquement Oh mon dieu! Mais quelle tragédie, comment va-tu faire pour survivre sans moi?!

Mégane: C'est sa! Moque toi encore, bon moi je vais dans le fond, on se retrouve à la fin du cours.

La jeune fille s'avança vers le fond de la classe, le regard fixé vers son objectif, les dernières places de libres. C'est à cet instant qu'elle trébucha, ou plutôt que quelque chose voir mieux quelqu'un la fasse s'affaler sur le sol, d'un croche patte bien placé.

... : Se retournant Ooups! Mégane! Quel dommage que tu sois tomber, je ne t'avais pas vu, j'espère au moins que tu t'es fais mal!

Un rire collectif se fit retentir sous le regard désemparé de Peter qui accoura pour aider la petite blonde à se relever.

Mégane: Le regard noir Ta gueule Michael! T'es vraiment qu'un sale con.

Michael: haussant méchamment le ton Comment? Répète j'ai pas bien entendu la je crois, je suis quoi?

Mégane: Se relevant et s'installant à sa table Rien, j'ai rien dit...

Michael: Parlant fort pour que tout le monde entende T'as plutôt intérêt, car c'est pas parce que t'es une fille que j'hésiterait à t'en mettre une, on ne manque pas de respect à un Miller, tu comprend sa...

La porte s'ouvrit à la volée sous le regard noir d'Ethan.

Ethan: Silence c'est quoi ce bordel! Michael, tu viendra me voir à la fin du cours, j'ai pas vraiment apprécié ce que je viens d'entendre. Passons, ouvrez vos livre à la page 214 et je ne veux plus entendre un seul bruit.

Brittany: Se tournant vers Mégane Ne crois pas que tu vas t'en tirer aussi facilement, on insulte pas mon mec sans conséquences, ma ptite.

S'il y avait bien quelque chose qu'Ethan ne supportait pas, c'était bien le manque de respect envers les femmes. Le jeune prof n'appréciait guère l'influence des amis de sa s½ur sur elle et avait bien du mal à lui faire entendre raisons sur ses fréquentations. Mais la soudaine mauvaise humeur du jeune homme était du à bien autre chose. En effet, Ethan avait reçu un coup de fil de sa petite amie Holly, un mannequin de vingt quatre ans, lui demandant de l'accompagné à un défiler ayant lieux dans huit jours à Los Angeles en compagnie des parents du jeune homme, sachant pertinemment qu'Ethan détestait la mode, les défilés, les apparitions publiques, et que moins il voyait ses parents mieux il se portait. Une dispute entre le jeune couple avait immédiatement éclater lorsque Ethan déclara qu'il ne souhaitait pas s'y rendre énervant au plus haut point le jeune homme.

Ethan: s'asseyant Bien, quelque un peut-il me dire ce qu'il a retenu de précédent cours sur la Guerre Froide.

Bizarrement tous les élèves baissèrent la tête croyant bêtement que s'il ne voyait pas le prof, lui non plus ne les verrait pas et de cette manière éviteraient l'interrogation orale. Tous excepter Mégane, qui levait enthousiasment le bras prête à réciter son cours qu'elle avait réviser tout le week end.

Ethan: Posant ses yeux sur chaque élève l'air désespéré D'accord! Comme d'habitude, je sens que je vais une nouvelle fois devoir partager mon monologue avec Mégane, non pas que sa me dérange, mais j'aimerai bien que vous y mettiez tous un peu du votre, je vous signale que les examens sont à la fin de l'année...Bref, Mégane on t'écoute

Mégane: Prenant une grande inspiration Alors...

Mais la jeune fille eut à peine commencer que quelque un frappa à la porte. Ethan donna l'autorisation d'entrer.



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Bisous et Merci a tous



# Posté le jeudi 14 août 2008 10:19

Modifié le mercredi 27 août 2008 19:43